Étude préliminaire et datation de quelques éléments campaniformes du site de Kehf-el-Baroud, Maroc

Abdeslam Mikdad,  Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine

 

BEITRÂGE ZUR ALLGEMEINEN UND VERGLEICHENDEN ARCHÂOLOGIE

BAND 18 1998, pp : 243-252

 

 

Étude préliminaire et datation de quelques éléments campaniformes du site de Kehf-el-Baroud, Maroc

 

 

 

 

Le présent article porte sur l'étude préliminaire de quelques éléments campaniformes découverts récemment dans le site de Kehf-el Baroud. Les résultats des recherches que nous avons menées depuis 1991 dans cet important gisement, feront l'objet d'une prochaine publication.

 

Localisation et description du site

 

 

La grotte de Kehf-el-Baroud se situe à quelques dix kilomètres au Nord-est de la ville de Ben Slimane (province de Ben Slimane, commune de Ziaïda) (Fig. 1). Elle tire son nom du massif récifal qu'elle perce. Celui-ci émerge des formations paléozoïques schisteuses à relief amolli. L'Oued Cherrat, que la grotte domine, suit son cours entre le massif de Kehf-el Baroud et celui qui fait face, appelé Sokhrat Echchelh.

 

Le site est constitué de deux salles qui communiquent entre elles par une petite galerie (Fig.2). La première dont l'accès s'ouvre largement en surplomb sur l’Oued Cherrat vers l'Est, mesure 26 m de long sur 7 m de large à l'entrée. La deuxième salle appelée Aven Bleton, possède un sol en pente assez raide montant jusqu'à l'entrée actuelle qui donne directement sur le haut du massif. De la première salle son accès est possible par d'énormes blocs et du sédiment qui renferme des vestiges archéologiques déposés de façon complètement perturbée. Ils ne peuvent être le résultat d'une occupation humaine de l'Aven puisque la topographie de celui-ci ne le permet pas.

 

Néanmoins, on peut suggérer dans l'attente des résultats de l'étude géologique en cours, que le remplissage de l'Aven est la conséquence d'un lessivage causé par des fortes précipitations qui ont entrainé dans leur cour les témoins d'une occupation humaine du haut du massif. Ce dernier garde encore quelques traces qui appuient cette hypothèse.

 

Historique de recherches

 

 

D'après A. de Wailly le site a été découvert par un groupe du Spéléo-Club du Maroc et qui fût signalé par la suite à M. Antoine. Ce dernier le montra à son tour à C. Plessis qui entreprena, vers les années 1950, quelques "fouilles" à l'intérieur de la première salle. Lors d'une visite du site, l'Abbé Glory en compagnie de C.Plessis signalent l'existence de peintures qui couvrent le plafond de la grotte et de gravures situées à son entrée principale. C. Plessis informe A. de Wailly qu'en 1954, J. Bleton découvre la deuxième salle qui depuis porte son nom "Aven Bleton" (A. de Wailly 1973-1975).

 

En 1968-1969, A. de Wailly entreprena ses premiers travaux dans le site. Il procéda au tamisage des déblais des fouilles clandestines et au relevé des peintures et des gravures. Entre 1970 et 1972, il ouvre avec une équipe composée d'amateurs, une tranchée de 1 x 6 m au centre de la première salle (Fig. 2). Il publia les résultats de ces recherches dans le Bulletin de l'Archéologie Marocaine en projetant de poursuivre ses travaux dans le site dans le proche avenir. Depuis, pour des raisons qu'on ignore il abondona son projet. Le site fût alors livré aux divers facteurs destructifs et menaçait de disparaitre définitivement. Grâce à l'intervention d'un groupe de chercheurs marocains de l'Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine, la sauvegarde du site a été assurée donnant suite à des campagnes de fouilles systématiques.

 

Au cours de la première campagne que nous avons effectuée en 1991 en compagnie d’y. Bokbot, un sondage de 2 x 2 m fût ouvert à proximité de la tranchée de A. de Wailly, dans le but de vérifier la séquence stratigraphique qu'il avait établie. Au fur et à mesure que les travaux avançaient, nous nous rend âmes compte que les trouvailles se situent hors de leur contexte stratigraphique et proviennent de déblais d'anciennes fouilles ou de couches excessivement remaniées. Nous décidâmes alors de changer notre méthodologie de travail et d'attaquer les zones les plus proches des parois ou celles protégées par des grands blocs d'effondrement. Le résultat fût satisfaisant: à 13 m de l'entrée; du côté de la paroi droite, une surface de 3 m2 gardait encore des dépôts stratifiés. Le matériel qui fût récolté se composait d'éclats et d'outils en silex, de fragments de céramique modelée, non décorée, ou portant des motifs incisés, d'une longue côte travaillée et dotée d'une perforation à son extrémité proximale, mais surtout d'un petit vase caréné dont la cuisson et le polissage de sa surface étaient parfaitement exécutés. Nous décidâmes alors d'établir une coupe stratigraphique dans cette partie de la grotte.

 

Les campagnes de fouilles que nous avons menées entre 1993 et 1997 ont été consacrées à élargir la surface fouillée, dans le but de déterminer si des dépôts stratifiés existaient encore dans les autres parties de la grotte. Le résultat fût décevant: les amateurs de cailloux cassés et de tessons de pots n'ont épargné aucune partie du site. Ajoutons à cela, que les bergers de la région ont utilisé le gisement comme un abri pour leurs troupeaux. Il faut également signaler que la population locale nous a rapporté que des "chercheurs" ont tamisé la terre qui provient des "trous" qu'ils creusaient à l'intérieur même de la grotte.

 

Stratigraphie (Fig. 2)

 

L'étude préliminaire de la stratigraphie établie dans la zone intacte de la première salle (Fig. 3) nous a permis de distinguer quatre couches principales qui se présentent comme suit de haut en bas:

- Couche grise caractérisée par la présence de nids d'insectes et parsemée à son sommet de pierres calcaires de petites et moyennes tailles. Elle contient un mobilier archéologique riche et abondant. L'étude des différents types de céramique que nous avons rencontré dans cette couche nous pousse à la subdiviser en deux niveaux séparés: le premier se caractérise par la présence de pierres en calcaire chauffé et une céramique modelée, non décorée, soigneusement travaillée. Elle peut bien appartenir à l'horizon du Bronze ancien qu'à celui du campaniforme. Le deuxième niveau où les pierres en calcaire ont tendance à disparaître, a livré quelques tessons campaniformes associés à une céramique commune qui accompagne parfois les vases de luxe.

- Couche blanche contenant très peu de vestiges qui se composent essentiellement de fragments de céramique non décorée, de quelques outils et éclats en silex et de la faune. Cette couche qui semble correspondre à la phase d'occupation la plus ancienne de la grotte, n'a livré aucun élément indicateur pour nous permettre de se prononcer sur l'horizon culturel auquel elle appartenait.

- Couche rouge argileuse, elle n'a livré que quelques outils en silex (cinq racloirs et un nucleus pyramidal) qui rappellent par leurs formes et leur technique de taille ceux du moustérien. Ces objets isolés ne proviennent pas d'une occupation moustérienne de la grotte, mais probablement perdu par des chasseurs de l'époque.

- Couche jaune stérile. Elle s'est probablement déposée après transport naturel par écoulement. Elle repose directement sur le substratum (la roche-mère).

 

La céramique campaniforme

 

 

Depuis le début de nos recherches, le site de Kehf-el-Baroud n'a livré que quelques tessons campaniformes qui proviennent parfois du même vase. Le premier vase (Fig.4, n°. 1) est exceptionnel par la conservation de son état de surface, parfaitement poli, brun clair, sur lequel se détachent de nettes impressions empilées de matière blanche. La pâte est d'une bonne cuisson et le dégraissant est très fin.

 

Le décor de ce vase situé sous le bord, se compose de deux bandes horizontales formées chacune de cinq lignes encadrant une troisième bande composée de losanges tracées irrégulièrement. L'ensemble a été obtenu par un peigne à dents assez fine appliqué sur une pâte encore fraîche.

 

Le deuxième vase (Fig.4, n°. 2), à la surface brun foncé, étale un décor qui débute juste sous la lèvre. Il se compose de lignes horizontales irrégulières séparées entre elles par des espaces réservés, encadrant deux bandes avec des motifs différents: celle supérieure est formée de petits traits perpendiculaires à deux lignes horizontales qui l'enserrent, tandis que la bande inférieure se compose de losanges associés à des chevrons.

 

Le petit fragment n°.3 de la Fig.4 , à la surface soigneusement poli, offre un décor formé de quatre lignes parallèles espacées par trois lignes réservées et des motifs imprimés sous forme de demi-lune obtenus probablement par un peigne courbe.

 

Les tessons n°. 4 et n°. 5 de la Fig. 4, sont dans un état de conservation moins bonne que les précédents. Leurs surfaces d'une couleur marron foncé ont été égalisées par une opération de raclage. Le thème décoratif du premier est formé de deux lignes horizontales séparées entre elles par une bande libre. Sous la deuxième s'accroche une rangée de triangles hachurés obliquement pointés vers le bas. Le décor du deuxième tesson est formé de deux lignes horizontales séparées par des espaces libres et d'une bande remplie par des lignes recoupés par des traits légèrement obliques ou perpendiculaires.

 

Pendeloques en terre cuite (Fig. 5, n°. 1 et n°. 2)

 

Le site de Kehf-el-Baroud a livré deux pendeloques en terre cuite identiques. Elles possèdent toutes les deux la même forme conique et présentent presque la même convexité générale et les mêmes sections (longitudinale: subconique ou rectangulaire à angles arrondis, transversale: ovale). La surface de la pendeloque n°. 2 a été régularisée par un travail de raclage dont les traces sont encore très visibles. Tandis que la pendeloque n°. 1 a été seulement patinée et sa surface ne présente aucun indice de polissage ou de raclage. Les deux pendeloques sont dotées de perforations obtenues avant la cuisson dont l'examen a révélé des traces d'usures sur leurs parois qui laisse supposer une longue manipulation de ces objets.

 

Pendeloques en schiste (Fig.5, n°.3 et n°. 4)

 

De forme rectangulaire aux angles arrondis, la première pendeloque en schiste (no. 3) est dotée d'une perforation biconique. Sa section longitudinale est plano-convexe et mince. Une de ses faces présente un sillon long de 3,8 cm et large de 0,8 cm. Des stries très fines qui couvrent toute la surface de cet objet laissent supposer qu'il a été obtenu par frottement avec un outil assez acéré. Sur les parois de la perforation, les cercles concentriques parallèles à l'orifice témoignent d'un travail d'évidement. Les deux cônes perforés à partir des deux faces n'ont pas parfaitement coïncidé ce qui a donné à la lumière une forme irrégulière.

 

Possédant une section longitudinale mince de forme subrectangulaire, la pendeloque en schiste périforme (Fig.5, n°. 4), offre une extrémité convexe et une autre à pointe dégagée. Elle est dotée d'une perforation conique circulaire. Le cône de la face (a) porte les traces caractéristiques d'un travail de forage qui était appliqué jusqu'à ce que seule une petite écaille obstrue l'orifice, un second coup de forage appliqué à la face (b) fini de percer la lumière. Cette opération a occasionné la formation d'un cône à peine visible. L'examen de cet objet n'a révélé aucune trace de façonne ment ce qui explique que son polissage d'une qualité parfaite et sa forme singulière sont donc naturels.

 

L'objet n°.5 de la Fig.5 semble être un bouton en cours de fabrication. D'une forme hémisphérique sa calotte est fortement développée. Son examen a permis de déceler des traces de choc sur sa face creuse qui témoignent d'un travail d'évidement. Au centre de cette même face, on détermine facilement une amorce de perforation par percussion.

 

Datations

 

 

Dans le but de vérifier la validité du résultat de la datation de la couche grise effectuée, par A. de Wailly (1976) dans le laboratoire de Gif sur Yvette, et qui a donné un âge de: 4160:t 110 ans soit 3210 B.C. (cette date est contestée par la plupart des chercheurs qui y voient un vieillissement trop exagéré du campaniforme marocain), nous avons procédé, de notre part, à des datations par dosage d'isotope de Carbonne et par Thermoluminescence.

 

Les premières datations au C14 effectuées sur des échantillons de charbon de bois (le premier est de nature Laurus nobilis, le second un os) prélevés dans le deuxième niveau de la couche grise ont été réalisés dans le laboratoire de Deutsches Archaologisches Institut, Eurasien-Abteilung, 14C-Labor O. Gorsdorf, J. Eiwanger, 1998). Elles ont donné les dates calibrées suivantes:

68.3 (1a) cal B.C. 7924-7860; 7819-7705

 95.4 (2a) cal B.C. 7958-7618

 68,3 (1a) cal B.C. 6591-6586; 6560-6379

 95.4 (2a) cal B.C. 6658-6217

 

Ces résultats évidemment attribuent un âge très ancien à la couche grise dont l'occupation ne peut aller au-delà de l'Age du cuivre. A notre avis, elle est la conséquence de perturbations anciennes d'ordre anthropiques ou dues à des rongeurs qui ont ramené vers la couche grise des fragments de charbons appartenant à des foyers plus anciens (Epipaléolithiques ?).

 

Devant cet état de fait, nous avons procédé à une datation par Thermoluminescence réalisée dans le laboratoire du Physique à la Faculté de Sciences de l'Université Semlalia de Marrakech (K. Fahde, 1997), sur un fragment de céramique campaniforme (le fragment en question provient du vase no. 2 de la Fig. 3), qui a donné l'âge suivant:

5035 :t 343 B.P.; 5254:t 524 B.P.

 

Le résultat parait satisfaisant, mais en même temps nous met dans une situation difficile pour son interprétation: si, d'une part, il confirme la date obtenue par A. de Wailly et correspond logiquement à la phase d'occupation de la couche grise, d'autre part il confère au campaniforme du Maroc un âge très ancien. C'est pour cette raison que nous évitons toute conclusion ou interprétation hâtive jusqu'à l'obtention de résultats d'autres datations en cours.

 

Conclusions

 

 

Au site de Kehf-el-Baroud, nous sommes surpris par la faible surface restée intacte. En dehors de celle-ci, toutes les autres parties de la grotte sont perturbées. Certains remaniements sont anciens et remontent à l'époque de l'occupation de la grotte. Néanmoins, il apparait certain que les couches archéologiques se trouvaient à l'origine, dans la même position qu'elles occupent actuellement dans la zone intacte.

 

La couche grise, comme nous l'avons souligné au début, correspond à la phase d'occupation la plus importante du site. Si l'on doit se tenir aux datations 14C et thermoluminescence obtenues, ainsi qu'aux caractéristiques du mobilier archéologique, le niveau de cette couche s'intègre parfaitement dans l'horizon des campaniformes. Le niveau 1 parait plutôt appartenir à un faciès du Bronze ancien.

 

La céramique campaniforme qui provient de la couche grise est tout à fait semblable à celle ramassée dans d'autres sites du Maroc, d'Espagne et du Portugal. Les vases n°. 1 et n°. 2 de la figure 4 sont voisins de "cazuelas" espagnoles. Par leur forme et leurs décors ils rappellent les vases de Dar-es-Soltane (A. Ruhlmann, 1938), de Sidi Slimane du Gharb (G. Souville, 1984), de Gar Cahal et de Kef taht-el Gar (M. Tarradel, 1955).

 

Le petit tesson (Fig. 4, n°. 3) porte un nouveau type de décor campaniforme qui n'est pas connu au Maroc. Quant aux deux derniers tessons (Fig.4, n°. 4 et n°. 5), qui présentent un travail moins soigné que les précédents, semblent plutôt être une imitation grossière du style campaniforme. Les pendeloques en terre cuite et en schiste comme celles de Kehf-elBaroud accompagnent souvent la céramique campaniforme au Maroc. Ainsi L. Nougier (1937) signale leur présence dans le site de Mehdia : "A côté de ces tessons campaniformes se trouvaient des pendeloques de terre cuite de forme oblongue, percée intentionnellement (longueur entre 4,1 et 6,3 cm)". Mieg de Boofzheim (1953) découvre un autre exemplaire dans la grotte de Tamaris associé également à la céramique campaniforme. La forme conique de ces pendeloques rappelle également les objets anthropomorphes en terre cuite de la grotte des Idoles à Achakar, que H. Camps-Fabrer (1966) qualifie de protohistoriques.

 

En ce qui concerne les pendeloques en schiste, A. de Wailly (1973) signale la présence dans la couche grise à Kehf-el-Baroud "une petite plaquette en schiste polie et perforée" identique à celle que nous avons trouvé dans le niveau campaniforme. En France, une pendeloque en grès fin à perforation biconique, en provenance du dragage de la Loire ressemble parfaitement bien à celle de Kehf-el-Baroud. Elle a été également trouvée dans un milieu chalcolithique (B. Poissonnier, 1986). Y. Bokbot (1991) considère ces plaquettes rectangulaires perforées, du fait de leur ressemblance avec les brassards d'archers, comme des éléments chalcolithiques.

 

Nous signalons enfin, que la présence de ces vestiges campaniformes à Kehf-el-Baroud, fait descendre la limite d'extension méridionale de la civilisation campaniforme au Maroc d'au moins 60 km du terminus actuel fixé à T émara. Cette découverte ainsi que celle récemment réalisée dans le site de Hassi Ouenzga situé dans la région du Rif Oriental (A. Mikdad, 1997) permettent de réviser plusieurs idées conçues et apportent des éléments nouveaux qui peuvent relancer le débat sur l'origine et l'extension de la civilisation campaniforme au Maroc.

 

 

 

Bibliographie

 

 

Bokbot, Y. 1991 Habitat et monuments protohistorique funéraires du Maroc. Thèse de Doctorat, Université d'Aix-en-Provence, Marseille 1.

 

Camps-Fabrer, H. 1966 Matières et art mobilier dans la préhistoire nord-africaine; A.M.G., mémoires du C.R. A.P.E., V Paris.

 

 

Fahde, K. 1997 Nouvelle méthode de datation par thermoluminescence des échantillons archéologiques; Thèse, Université Semlalia, Marrakech.

 

Gorsdorf, J et Eiwanger, J. 1998 Radiocarbon datings of archaeological sites in northeastern Morocco, 3rd International Symposium HC and Archaeology, Lyon 1998.

 

 

Mieg de Boofzheim, P. 1953 La grotte Peltier aux "Tamaris" près de Casablanca, Bulletin de la Société Préhistorique Marocaine, (N.S.), n°, 7-8, pp. 67-73.

 

Mikdad, A. 1997 Découverte récente des tessons de céramique campaniforme dans la région du Rif oriental (Maroc), AVA-Beitrage 17, 1997, 169-176.

 

Nougier, L. R. 1935 Contribution à la préhistoire sud-marocaine, La collection Bedel de Haï el Hameïda; Bulletin de la Société Préhistorique Marocaine, La 2éme Trimestre.

 

Poissonnier, B. 1986 Influences méridionales en Basse Loire de point nouvelles découvertes; Groupe Vendéen d'Études Préhistoriques. Vendée.

 

Ruhlmann, A. 1951 La grotte préhistorique de Dar-es-Soltane, Coll. Héspéris, n°. XI.

 

 

Souville, G. 1984 Découverte récente de vases campaniformes au Maroc; L'âge du cuivre européen, Civilisations à vases campaniformes. C.N.R.S., Paris, pp.241-245.

 

Tarradell, M. 1955 Avance de la primera campana de excavaciones en Caf Taht el Ghar; Tamuda IV, pp.307325.

 

Wailly, A. de 1973-1975 Le site de Kef el Baroud (région de Ben Slimane); B.A.M. IX, pp.39-103.

Wailly, A. 1976 Le Kef el Baroud et l'ancienneté de l'introduction du cuivre au Maroc; B.A.M. X. 1976

 

Commentaires (2)

1. mustapha bentaleb (site web) 20/01/2010

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